une illusion qui fait pénétrer dans les profondeurs du chlorophylle
un concert-spectacle qui rêve de la place du végétal,
une cantate qui médite sur le biocentrisme,
une illusion qui fait pénétrer dans les profondeurs du chlorophylle
un chant qui évoque les épiphytes…
sur scène des formes en mouvement et un humain. Il dialogue avec les sculptures animées. Voix et bruissements, chant, frémissements se mêlent. Vibrations, oscillations des tôles en métal. Ondes sonores et ondulation des corps.
Craquements …. le végétal murmure, l’humain se déplie, s’enroule, pousse…
Les sculptures se plient, se tordent, vibrent, tremblent. Elles témoignent de leur vie secrète intérieure en projetant des reflets sur les murs alentours. Chaque reflet est en perpétuelle métamorphose. Il change sa forme, son rythme, l’intensité lumineuse, il se fond avec un autre reflet, le chasse, le caresse.
Une cellule, une molécule…? La vie invisible, microscopique se déploie en images gigantesques sur les murs.
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